Etudiants: 16 compétences à acquérir au 21ème siècle

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WEF_Education_Technology_190x175_tcm80-184146.pngEtre étudiant au 21ème siècle n'est pas une petite affaire... Au vu de la concurrence sans cesse croissante entre pays, universités ou même systèmes éducatifs (évalués régulièrement au même titre que les entreprises du CAC 40), il faut être à la fois performant en langues étrangères, en math et en sciences, mais posséder également l'esprit critique, être analytique, faire preuve de curiosité...

Le World Economic Forum vient de publier une étude comparative des pays de l'OCDE dont la lecture est fortement recommandée pour qui comprend dans sa famille ou son entourage d'actuels ou futurs et méritants étudiants (c'est-à-dire à peu près tout le monde). Cette étude s'intitule New Vision for Education: Unlocking the Potential of Technology et s'appuie sur de nombreuses interviews de spécialistes de l'éducation. Hormis les compétences générales déjà évoquées, l'étude mentionne deux autres catégories non moins importantes: "les compétences fondamentales" telle la formation scientifique, la culture générale (cela parait évident, mais parait nécessaire à repréciser) ; et "les qualités personnelles" telles la curiosité, le sens de l'initiative, ou l'adaptabilité. A l'heure où le discours ambiant est de mentionner essentiellement ce qui relève des compétences numériques (nécessaires également), il est bon de relever qu'un organisme international intègre des compétences personnelles dans son évaluation.

 

Commentaires

  • La curiosité, le sens de l'initiative et l'adaptabilité vont de soi.
    Mais on dénonce parfois l'exigence de catégories dites "compétences fondamentales" que les étudiants n'utiliseront pas plus tard; "compétences fondamentales" utilisées comme moyen de barrages d'accès jusqu'à présent entre classes sociétales aux différences de statut socio-économique comme de "naissance"! Ainsi prend-t-on le risque de priver l'humanité de gens talentueux comme géniaux aptes selon lesquels à garantir la survie même de l'espèce humaine.

  • Michael Bauwens, président du P2P foundation parle de diplômanie pour dénoncer la course aux certificats de capacité qui restent aujourd'hui le premier filtre à l'embauche malgré la prolifération des faux.
    Comment évaluer les qualités personnelles d'un candidat ? Quand est-ce que les employeurs se décideront à donner au minimum une chance d'entretien à des gens motivés qui n'ont pas de formation particulière ?
    Dans mon rôle de dirigeant d'une petite entreprise, mon premier critère à l'embauche c'est l'enthousiasme. Mais il est vrai que dans notre domaine du taxi on ne demande pas de connaissances particulières.

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