24/05/2011

Martin Suter, un écrivain suisse et européen

suter.jpgVous n'avez pas encore lu Martin Suter ? Courrez vite chez votre libraire préféré acheter son dernier opus "Allmen et les libellules" ou "Smallworld" qui a fait l'objet d'une adaptation cinématographique récente avec Gérard Depardieu. Ou alors "Le Cuisinier" (2010) ou bien "Le dernier des Weynfeldt"(2008) tous parus chez Bourgois.

Vous découvrirez alors un univers, celui de sa ville natale Zürich, avec sa bourgeoisie, ses grands hôtels, ses restaurants gastronomiques... Ses histoires baignent généralement dans le monde de l'art, il y a souvent une rencontre improbable entre un "monsieur" d'un âge moyen et une jeune femme. Il y a généralement de l'argent, des objets d'art, des tableaux, des costumes faits sur mesure, une intrigue... Mais, ce n'est pas tellement cela qui fait le charme de cette écriture (car on peut ici véritablement parler de charme), cest une atmosphère particulière, enveloppante, chaleureuse, qui donne envie de se lover dans son canapé sans quitter des yeux une seconde l'histoire qui se déroule sous nos yeux.

Vous l'aurez compris, Martin Suter est un de mes auteurs préférés, et certainement un des meilleurs écrivains actuels.

 

Plus d'informations sur Martin Suter :

- Le matricule des anges (excellente revue littéraire): www.lmda.net/ longue interview de M. Suter parue en juillet-août 2010

- Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Suter

 

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16/12/2010

Un peu de littérature dans un monde de... ou Anne-Lise Grobéty et les livres

alg1.jpg"A force de côtoyer les livres, j'ai fini par me persuader qu'ils sont comme des enfants ou des vieux, on contrôle strictement leurs allées et venues, s'ils ont bonne façon pour sortir, on les rappelle à l'ordre quand ils tardent à rentrer, on prend soin d'eux, on gomme les traces laissées par les rencontres peu souhaitables.

Ils sont même à l'image de tous les êtres puisque, conçus, accouchés dans la douleur, ils naissent au grand jour sur les grands boulevards, ... sont critiqués, adorés, démolis, portent beau, meurent trop jeunes au pilon ou vieillissent plutôt bien, se chiffonnent, s'abîment physiquement".

in : "L'abat-jour : récit, Delémont, Editions d'autre part, 2008, p. 11-12

Cité dans Hors-Texte, nov. 2010, n° 93, le bulletin de l'Association genevoise des bibliothécaires et professionnels diplômés en information documentaire (AGBD - www.agbd.ch).

14:28 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : anne-lise grobéty, littérature suisse, bibliothèque | | | | | |  Facebook